1. Assistant ou agent : la vraie différence
Quand tu discutes avec Claude, c'est un assistant : tu demandes, il répond, tu reprends la main. Un agent, c'est la marche au-dessus : tu lui fixes un but, et il enchaîne les étapes seul — il cherche, décide, agit, vérifie son résultat, et recommence si besoin, jusqu'à livrer.
L'ingrédient clé, c'est l'autonomie en boucle + l'accès à des outils pour agir.
2. À quoi ça sert concrètement
Chez moi : une veille qui se compose et se publie chaque matin sans que j'y touche. Et des agents en cours pour trier mes mails ou surveiller des chiffres. Honnêtement, certains tournent, d'autres je les ai mis en pause — parce que justement…
3. Le garde-fou indispensable
…un agent sans cadre, c'est un robot lâché. J'en ai eu un qui se relançait en boucle et cramait son budget chaque jour sans rien produire d'utilisable. La leçon, devenue règle chez moi : tout agent a besoin de quatre choses avant d'être lancé —
- un objectif explicite (« on saura que c'est bon quand… »),
- un plafond de budget dur,
- une fréquence limitée (pas en boucle permanente),
- un critère de succès mesurable.
Question → réponse
- Tu demandes
- Il répond
- Tu reprends la main
Boucle autonome
- Tu fixes un but
- Il agit en boucle
- Cadre : budget · objectif · fréquence
4. Par où commencer
Petit. Un seul agent, une seule tâche, et on prouve qu'il est fiable avant d'en lancer un deuxième. Le big bang « des agents partout » est le meilleur moyen de tout casser.