Perso · Production de support
PowerPoint anglais Alexis — « The Secrets of My Success »
Contexte
Alexis (14 ans, première année Dual Diploma) devait rendre un projet final d'anglais : un PowerPoint narré de 10 slides exporté en vidéo de 2-3 minutes, avec une rubric précise (contenu, esthétique, prononciation). Objectif : un livrable qui ressemble à un travail d'ado mais propre, avec un anglais B1/B2 polissé.
Ce qui a été construit
- Un
.pptxde 10 slides, style « bleu & corail », alternance de fonds pour éviter la monotonie - Titre, About, Why Dual Diploma (récit perso), 5 caractéristiques, advice en 4 cartes, sources
- 7 placeholders images natives (PNG générés) avec indices visuels — « Remplacer l'image » fonctionne dans Google Slides
- Un PDF d'export du deck + un script de narration calibré 497 mots / ~3:00 à 165 wpm, avec marques de respiration, découpé slide par slide
Ce qui était difficile / inattendu
- Première version : rectangles dashed comme placeholders → Google Slides ne les reconnaît pas comme image. Solution : vrais PNG (cercle dashed + texte) insérés en
addImage()→ comportement natif retrouvé sans changer le rendu. - QA visuel obligatoire : un point déco posé sur le « T » du titre, un cercle empiétant sur un badge — défauts visibles seulement après conversion PDF→JPG.
- Calibrage texte/temps : viser 3 min impose 165 wpm, et la répartition des mots suit la complexité de chaque slide.
Stack
Node.js, pptxgenjs 4.0.1, sharp (PNG via SVG), LibreOffice headless + pdftoppm pour le QA visuel itératif (pptx → pdf → jpg par slide). Markdown pour le script.
Ce que ça illustre
Workflow itératif avec QA visuel à chaque étape : générer, convertir en images, vérifier slide par slide, corriger, reboucler. Et un cas où il faut adapter le format de sortie à la contrainte de l'outil aval (Google Slides) sans changer le rendu. Calibrage texte précis (mots/minute/slide) plutôt qu'à l'œil.